- Lame en acier gravée
- Pommeau en métal gravé de doré
- Fourreau inclus
Présentation de la Dague de Galadriel
Dans la mythologie de la Terre du Milieu, peu de figures rayonnent d'une lumière aussi ancienne que Galadriel. Avant de devenir la Dame de Lothlórien, gardienne de Nenya et voix de sagesse au Conseil d'Elrond, elle fut une guerrière, façonnée par les batailles de la Première Âge et animée par une soif de justice devenue quête vengeresse. Cette dague appartient à cette Galadriel-là : non pas l'énigme éthérée des forêts dorées, mais la combattante intransigeante qui traqua Sauron à travers les glaces et les ruines d'un monde meurtri.
L'objet lui-même porte la marque de l'orfèvrerie elfique la plus raffinée. Sa lame élancée, gravée de motifs entrelacés, prolonge une garde ouvragée où se lisent les feuillages et les rinceaux chers aux artisans de l'Ouest. Rien de superflu, rien de tapageur : chaque courbe sert la fonction autant que la beauté. C'est une arme légère et mortelle, à l'image de celle qui la porte — élégante en apparence, redoutable en vérité. Elle fut à l'origine forgée pour son frère Finrod, et devint ainsi le lien tangible entre la sœur et le frère tombé, le serment silencieux d'une vengeance qui refuse de s'éteindre.
Car cette dague est plus qu'un tranchant : c'est un héritage et une promesse. En la portant, Galadriel garde vivante la mémoire des siens et la détermination qui la conduira aux confins du monde. Elle incarne la dualité même de son porteur — la noblesse et la fureur, la lumière et l'ombre, l'amour d'un peuple et le poids d'un deuil. Posséder cette lame, c'est tenir entre ses mains le symbole d'une volonté que ni les âges ni les épreuves ne parvinrent jamais à briser.

































